cette nuit, j'ai rêvé de toi. tu étais à ton enterrement et tu nous demandais pourquoi il n'y avait rien de religieux...
alors que tu as toujours été contre.
tu ne réalisais pas que tu étais mort.
moi non plus je ne réalise pas, toujours une impression d'étrangeté.
c'est pas possible que tu soies parti...
l'impression que c'est une erreur, qu'on va me dire mais non, c'est pas vrai.
ça fait trop mal.
même si tu étais malade, très malade, même si c'est la meilleure chose pour toi.
ce sont ceux qui restent qui souffrent ensuite.
longtemps. physiquement, moralement.
tu me manques, papa.
mercredi 26 septembre 2012
mardi 4 septembre 2012
dernier souffle de vie...
même heure, même endroit, 1 an plus tard...
mon père est en train de mourir...
mot tellement dur à écrire, à penser.
il est tellement sédaté qu'il ne se réveillera plus...
au moins plus de douleur, plus de souffrance.
mon fils me demande, ce soir:
-mais comment ils vont le réveiller, papy?
-et bien mon ange, ils ne pourront pas...
-je le reverrais plus, alors?
-non......
il ne réalise pas, je ne réalise pas.
mon père en train de mourir.
le chagrin m'assaille, ces heures d'attente sont horribles, attendre que la mort le délivre de son enveloppe charnelle, attendre... moins d'une semaine d'après les médecins.
dans 1 semaine c'est l'anniversaire de mon fils.
déjà qu'il est né un 11 septembre...
mot tellement dur à écrire, à penser.
il est tellement sédaté qu'il ne se réveillera plus...
au moins plus de douleur, plus de souffrance.
mon fils me demande, ce soir:
-mais comment ils vont le réveiller, papy?
-et bien mon ange, ils ne pourront pas...
-je le reverrais plus, alors?
-non......
il ne réalise pas, je ne réalise pas.
mon père en train de mourir.
le chagrin m'assaille, ces heures d'attente sont horribles, attendre que la mort le délivre de son enveloppe charnelle, attendre... moins d'une semaine d'après les médecins.
dans 1 semaine c'est l'anniversaire de mon fils.
déjà qu'il est né un 11 septembre...
dimanche 20 novembre 2011
on écrit bien que quand on va mal...
dernière reflexion en date, en discutant avec une amie... (un bisou au passage, dianou...)
on écrit bien que quand on va mal.
finalement, quand la vie va bien, il n'y a plus rien à dire! c'est drôle quand même, ça fait un peu écrivain maudit... ben pourtant, c'est bien l'impression que ça me donne.
qu'y a-t-il à dire quand on va bien?
ah, ben oui, je vais bien, mon fils aussi, mon homme aussi, on s'aime et la vie est belle. point.
c'est court, hein?
bon, bien sûr, on peut déblatérer sur la qualité du bien, la qualité de l'amour, de...
mais n'empêche que ça fait court.
tandis que si on va mal, on peut le retourner dans tous les sens, se faire plaindre, gémir sur son triste sort...
c'est pour ça qu'il est si dur d'en sortir, parce que même si on va mieux, on a peur de ne plus rien avoir à dire...
c'est tout un travail sur soi de sortir du statut de *victime*
un travail long et harrassant, lardés de moments ou on a quand même envie de se plaindre, histoire d'avoir quelque chose à dire...
et puis à force, on apprends à parler d'autre chose. à écouter. à voir.
et ça, c'est magique.
et là revient l'envie d'écrire.
mais que dire sinon "la vie est belle"?
sinon "on s'en sort, même après avoir connu des moments très difficiles"?
sinon "je pense fort à vous, qui en traversez, des moments comme ça"?
sinon "la résilience existe et permet de croire encore que la vie est belle... que même si tu m'as volé ma lune, tu m'auras jamais volé mon soleil"?
finalement, quand la vie va bien, il n'y a plus rien à dire! c'est drôle quand même, ça fait un peu écrivain maudit... ben pourtant, c'est bien l'impression que ça me donne.
qu'y a-t-il à dire quand on va bien?
ah, ben oui, je vais bien, mon fils aussi, mon homme aussi, on s'aime et la vie est belle. point.
c'est court, hein?
bon, bien sûr, on peut déblatérer sur la qualité du bien, la qualité de l'amour, de...
mais n'empêche que ça fait court.
tandis que si on va mal, on peut le retourner dans tous les sens, se faire plaindre, gémir sur son triste sort...
c'est pour ça qu'il est si dur d'en sortir, parce que même si on va mieux, on a peur de ne plus rien avoir à dire...
c'est tout un travail sur soi de sortir du statut de *victime*
un travail long et harrassant, lardés de moments ou on a quand même envie de se plaindre, histoire d'avoir quelque chose à dire...
et puis à force, on apprends à parler d'autre chose. à écouter. à voir.
et ça, c'est magique.
et là revient l'envie d'écrire.
mais que dire sinon "la vie est belle"?
sinon "on s'en sort, même après avoir connu des moments très difficiles"?
sinon "je pense fort à vous, qui en traversez, des moments comme ça"?
sinon "la résilience existe et permet de croire encore que la vie est belle... que même si tu m'as volé ma lune, tu m'auras jamais volé mon soleil"?
vendredi 28 octobre 2011
les livres
en lisant un article de psyblog (que je salue au passage) j'ai eu plein de souvenirs en tête, les nombreux voyages que m'offrent les livres.
alors bien sûr, je lis "trop et trop vite", donc je ne me souviens pas de tout, mais certains ont marqué ma vie.
"le petit prince", souvenir lumineux de ma grand-maman.
"Siddharta", que j'ai lu à l'école, dévoré, adoré, relu encore et encore.
"aime-toi, la vie t'aimera" et "les 4 accords toltèques" , qui m'ont poussé vers la réflexion sur ce qui est acceptable ou pas... et entraîné un changement de vie radical.
"le joueur d'échecs", "l'île des gauchers", "le voyageur imprudent", ou plus récent "ensemble c'est tout".
en fait en les regardant je suis incapable de choisir, beaucoup ont leur importance, ont changé ma vie ou ma vision des choses.
"le petit prince", souvenir lumineux de ma grand-maman.
"Siddharta", que j'ai lu à l'école, dévoré, adoré, relu encore et encore.
"aime-toi, la vie t'aimera" et "les 4 accords toltèques" , qui m'ont poussé vers la réflexion sur ce qui est acceptable ou pas... et entraîné un changement de vie radical.
"le joueur d'échecs", "l'île des gauchers", "le voyageur imprudent", ou plus récent "ensemble c'est tout".
en fait en les regardant je suis incapable de choisir, beaucoup ont leur importance, ont changé ma vie ou ma vision des choses.
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